
Et quelques jours plus tard, Istok a débarqué devant notre maison, ma fois plein de boue de la tête au pieds, sans parler de son vélo et de ses bagages. Déjà le voisinage me lançait des grimaces désapprobatrices et secouait la tête derrière le dos d’Istok. Quand on connaît la propreté presque maniaque des vietnamiens, évidemment, ce martien débarquant de nul part, à vélo et couvert de boue ne faisait pas très bonne [...]



